Une Ă©tude rĂ©cente au Royaume-Uni a mis en Ă©vidence que đ„đ đŠđšđąđđąđÌ đđđŹ đđđŻđđ„đąđđ«đŹ et propriĂ©taires de chevaux de sport đ§đ đ©đđ«đŻđąđđ§đ§đđ§đ đ©đđŹ đÌ đąđđđ§đđąđđąđđ« đźđ§đ đđšđąđđđ«đąđ chez leur cheval.
Plus précisément :
50% seulement parviennent à identifier une boiterie sur un antérieur
30% seulement parviennent à identifier une boiterie sur un postérieur
Ces chiffres rejoignent ceux d’une autre Ă©tude, qui a mis en Ă©vidence que :
40% des chevaux présentés en compétition présentent une boiterie
quel que soit le niveau (du club jusqu’au trĂšs haut niveau)
sans que les performances ne baissent immédiatement
80% des chevaux ayant « mauvais caractĂšre » prĂ©sentent une douleur !
đđ đđ«đđ§đđĄđđŠđđ§đ, đ̧đ đ§’đđŹđ đ©đđŹ đŹđą đÌđđšđ§đ§đđ§đ : đšđ§ đ đđšđźđŹ đđ đđšđźđđđŹ đ§đšđŹ đđšđŠđđąđ§đđŹ đ’đđ±đ©đđ«đđąđŹđ ! On ne peut pas ĂȘtre un expert en tout ! (Toute personne m’ayant vu « gĂ©rer » un problĂšme informatique peut en tĂ©moigner
)
đđđšđźđđđ« đ„đđŹ đ©đđđąđđđŹ đđĄđšđŹđđŹ đȘđźđ đŻđšđđ«đ đđĄđđŻđđ„ đŻđšđźđŹ đđąđ (dĂ©fenses, contre-performances, baisse de moral..) peut vous permettre de dĂ©tecter qu’il y a un problĂšme.
đđ§ đ©đđ«đ„đđ« đđŻđđ đ„đđŹ đ©đ«đšđđđŹđŹđąđšđ§đ§đđ„đŹ đȘđźđą đđ§đđšđźđ«đđ§đ đŻđšđđ«đ đđĄđđŻđđ„ (vĂ©tĂ©rinaire, marĂ©chal-ferrant, masseur physio, ostĂ©opathe Ă©quin…) vous permet d’initier une dĂ©marche globale de prise en charge de votre cheval.
đđđŹ đ©đ«đšđđđŹđŹđąđšđ§đ§đđ„đŹ đđź đŠđšđ§đđ đđź đđĄđđŻđđ„ đŹđšđ§đ đđźđŹđŹđą đ„đÌ đ©đšđźđ« đŻđšđźđŹ đđđđšđŠđ©đđ đ§đđ« đđ đ©đšđźđ« đ©đ«đÌđŻđđ§đąđ« đ„đđŹ đđ„đđŹđŹđźđ«đđŹ, pour amĂ©liorer le confort du cheval au travail, et pour vous Ă©viter d’ĂȘtre « Ă pied » pendant plusieurs mois quand la lĂ©sion devient grave et invalidante !
En cette pĂ©riode d’inter saison, propice au travail de fond et permettant une prise en charge complĂšte et sans urgence, n’hĂ©sitez pas Ă me contacter pour faire le point !
Pour les anglophones, l’article est ici :

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